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On aurait dit l'effet d'un coup de baguette magique tant la
suppression de cette portière a transformé l'aspect
de la voiture. Si la série-1 cinq portes a l'air d'une
familiale sportive, la variante à trois portes en revanche
est un hatchback pure race. Les deux portières ont
reçu les dimensions qui font qu'on en oublie la
référence à une familiale. Trois portes, c'est
bien mieux.
A part la version 3 portes, la série-1 a aussi fait
l'objet de quelques retouches stylistiques : nouvelle proue avec
calandre plus large, lignes latérales plus affirmées,
pare-chocs arrière inédit. Ce qui donne a l'ensemble
un look beaucoup plus dynamique.
L'habitacle est demeuré inchangé. Au niveau du
poste de conduite, moyennement large, on trouve un nouveau tableau
de bord et des matériaux de meilleure qualité. Au
niveau de la banquette arrière, deux options sont possibles
: banquette traditionnelle ou bien 2 sièges
indépendants.
Moins de boutons
Le lifting a aussi été opéré pour
pouvoir aménager un certain nombre d'options. Par exemple,
une interface USB audio permet de raccorder une carte
mémoire flash pour écouter des fichiers MP3. Le
constructeur propose également en option un raccordement
pour l'Ipod.
En fonction de la version, la série-1 peut être
dotée de l'"iDrive". Ce système qui combine
l'audio, la navigation, la téléphonie et la
climatisation au sein d'un seul écran avec un bouton de
navigation s'est amélioré au fil des années.
C'est aussi le meilleur système dans son genre. Avec moins
de boutons.
Plus leger
Cela peut paraître illogique, mais le modèle de
base est aussi la version la plus agréable à
conduire. Les modèles supérieurs offrent un
équilibre sophistiqué entre confort et
sportivité. Mais pour la série-1, BMW a
délibérément opté pour le plaisir de
conduire. Le châssis est nettement plus rigide. C'est aussi
la raison pour laquelle la sensation derrière le volant est
autrement plus intense que sur les modèles des séries
3 ou 5.
Pour y parvenir, BMW a déployé plusieurs
solutions. La plus importante réside dans la
réduction du poids, par l'application de l'aluminium et du
synthétique. Le poids résiduel est réparti
uniformément entre les roues avant et les roues
arrière. Avec une voiture légère, il est plus
facile de changer de direction, c'est d'autant plus vrai si
l'équilibre de la voiture relève de la
quasi-perfection. Même un profane se rend tout de suite
compte que la série 1 se conduit incomparablement mieux que
tout autre modèle.
La traction arrière est un autre atout. Comme il n'y a
pas de forces qui sollicitent les roues avant, celles-ci roulent
tout seul et la voiture tient vraiment bien en main. Le plaisir de
conduire se ressent au bout de quelques kilomètres à
peine. C'est dopant.
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Moins de consommation
Et l'effet dopant est d'autant plus réel que les
motorisations sont devenues plus puissantes sur tous les
modèles de la série. Et aussi plus conviviales
à l'égard de l'environnement, grâce à
l'application d'une technique réfléchie et innovante
dont nous avons pu apprécier les effets au cours de notre
essai.
Parmi les innovations, il y a le système Auto Start Stop.
Il s'agit d'un système d'arrêt automatique
momentané du moteur en mettant la boîte de vitesse en
point mort tout en relâchant l'embrayage. Le moteur
redémarre en passant en première. Tout se passe de
façon fluide, il n'y a pas de hiatus, le système
fonctionne à la vitesse de l'éclair. Par opposition
à certains modèles d'autres marques, le conducteur
peut choisir de laisser tourner le moteur en maintenant l'embrayage
enfoncée.
Le bloc moteur est devenu plus léger et la friction
interne a été réduite au minimum. Les voitures
équipées d'une boîte de vitesse manuelle sont
dotées d'un indicateur de rapport qui signale le moment le
plus propice pour changer de vitesse de manière à
rouler de façon le plus économe possible.
Moins de gaspillage
Les composants de type mécanique sont devenus
électroniques. Notamment la pompe à eau, la pompe
à huile et la direction. Le plus souvent, ces pompes
tournent à plein régime, même si ce n'est pas
nécessaire. En optant pour une version électronique,
il devient possible d'utiliser ces composants uniquement en cas de
besoin.
Mais BMW va plus loin encore que simplement prévenir le
gaspillage. L'énergie qui se perd normalement au freinage
est emmagasinée dans une batterie. Utiliser ce courant
« gratuit » pour les pompes électriques permet
de faire de sérieuses économies.
Mais BMW va plus loin que simplement prévenir le
gaspillage. L'énergie qui se perd normalement au freinage
est emmagasinée dans une batterie. Utiliser ce courant
« gratuit » pour les pompes électriques permet
de faire de sérieuses économies.Sur la base des
mesures effectuées par BMW, il s'avère que toutes ces
innovations permettent aux nouvelles motorisations de passer de 0
à 100 km/h en une seconde en moins. Et les modèles
consomment aussi un litre en moins au 100 km.
La voiture d'essai était équipée d'un
quatre cylindres 2 litres délivrant 170 ch. En sollicitant
bien cette 120i, on s'aperçoit d'emblée avoir entre
les mains une voiture rapide et nerveuse, agréable à
conduire. La consommation se situe autour de 8,5 l au 100. Et si le
conducteur adopte une conduite économe, il est possible de
parcourir 100 km avec 6,1 litres d'essence seulement. Au cours de
notre essai, nous avons consommé en moyenne 7,8 l au 100.
Plus de puissance et moins de consommation. C'est génial!
Conclusion
Il a fallu se faire violence pour se résoudre à
restituer le modèle de la série 1 restylée au
constructeur à la fin de l'essai. La voiture est nettement
plus rapide et en même temps plus économe. Les
dispositifs techniques en faveur de l'environnement n'ont pas la
moindre influence sur le plaisir de conduire et la réduction
de poids a rendu les modèles de la série - 1 plus
dynamiques encore. La variante à 3 portes, dans sa nouvelle
livrée, est impressionnante de dynamisme et
d'élégance.
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